• Eglise St-Michel - Séron

Sanous : église St-Martin

La  commune

96 habitants (2016)

Placée entre Vic-Bigorre et les Pyrénées-Atlantiques, Sanous se situe au sud du Bassin aquitain, vaste région géologique sédimentaire du Sud-Ouest de la France, à proximité de la chaîne des Pyrénées dont les contreforts (le piémont pyrénéen) sont à environ 50 km au sud de la commune, et dans la vallée de l’Adour avant son inflexion vers l’Atlantique.

Le nom de la commune vient du latin Sanus, sana, sanum signifiant la salubrité, il s’agirait d’un nom d’origine pré-romaine.
Sanous est donc un village sain, peut-être par sa situation, dans le vallon traversé par le ruisseau du Lys !
Ce petit village existe au moins depuis la fin du XIIIe  siècle, sur un terroir d’occupation sans doute plus ancienne d’après son toponyme aquitano-romain.
La seigneurie de Sanous est passée entre de nombreuses mains : la famille de Bazillac à la fin du Moyen Âge, le chevalier Jean d’Andoins au xviie siècle puis, Jean de Lasseran.

L’église Saint-Martin

L’église Saint-Martin, actuelle et moderne, a été bâtie au siècle dernier.
Cependant, le cadastre de 1808 signale l’emplacement de l’église antérieure, détruite, dont il ne subsiste aujourd’hui qu’une plateforme herbeuse.

Saint-Martin

Les Églises d’Orient l’appellent aussi « saint Martin le Miséricordieux ». Il est né en Pannonie, l’actuelle Hongrie, sur les frontières de l’empire romain où son père était en garnison. A 15 ans, il est soldat car la loi romaine obligeait les fils de soldats à s’enrôler dans l’armée. Il est muté en Gaule et c’est là, qu’à Amiens, il rencontre le pauvre grelottant à qui il donne son manteau  et dont il apprend durant la nuit que c’est le Christ qui lui a fait cette demande. Il hésitait à devenir chrétien, il s’y décide enfin. Il quitte l’armée pour rejoindre saint Hilaire à Poitiers. Avec lui, il fonde le premier monastère des Gaules, à Ligugé, en Poitou. C’est là qu’il sera enlevé par les habitants de Tours qui en font leur évêque. Mais l’ancien soldat devenu chrétien ne s’enfermera pas dans sa cité. Il évangélisera parcourant les campagnes jusqu’à sa mort, à Candes, sur les bords de Loire, disant: « Seigneur, s’il le faut, garde-moi en vie, car je ne refuse pas le labeur.
-A compter du 11 novembre 2015, le diocèse de Tours a fêté le 1700e anniversaire de la naissance de saint Martin.
En France, près de 500 localités et bourgades portent son nom.

Source : Martyrologe romain –  Nominis

St-Martin – peinture de Van Dick

Sculpture moderne de St-Martin à Mayence

 

 

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